Archive for the Biographie et anecdotes Category

Citations

Posted in Biographie et anecdotes, Marilyn Monroe on 30 mars 2009 by Polly

« La gloire, tous les jours, c’est lassant. Ca n’aide pas à vivre. Ca vous réchauffe un peu, mais c’est temporaire. C’est comme le caviar, il ne faut pas en manger à tous les repas. »

« Une fille prudente embrasse mais ne tombe pas amoureuse, écoute mais ne crois pas et quitte avant d’être quitter. »

« Je n’ai qu’une seule ride et je m’assois dessus. »

« Le véritable amant, c’est celui qui d’une légère caresse sur les cheveux, d’un simple sourire ou même d’un regard perdu dans le vague, vous fait chavirer de bonheur. »

« Il n’est plus d’homme laid à partir d’un million de dollars. »

« Dieu a créé l’homme et la femme .. Car il faut toujours un brouillon avant l’oeuvre d’art ! »

« Nous, les jolies femmes, nous sommes obligés d’avoir l’air bêtes pour ne pas inquiéter les hommes. »

Citations

Posted in Biographie et anecdotes, Marilyn Monroe on 30 mars 2009 by Polly

« Tout ce qui compte vaut la peine d’attendre. »

« Il vaut mieux être malheureux seul qu’avec quelqu’un. »

« Je ne serai jamais une grande artiste, mais, en travaillant, je peux encore espérer en devenir une bonne. « 

« Il est plus important d’aimer que d’être aimé. »

« C’est l’humeur et l’état d’esprit d’une femme qu’un homme doit stimuler pour que le sexe ait un intérêt. L’amant, le vrai, est celui qui vous fait fondre rien qu’en vous touchant la tête, en vous souriant droit dans les yeux. »

« Avant le mariage, une femme doit faire l’amour à un homme pour le retenir. Après le mariage, elle doit le retenir pour lui faire l’amour. »

Norma et Tony

Posted in Biographie et anecdotes, Marilyn Monroe, Photos en couleurs, Photos portraits poses on 17 mars 2009 by Polly

295550411

295551971

29555074

Au début des années 50, Marilyn et Tony Curtis (ensemble sur cette photo) ont eu une liaison ( bien avant de tourner « certains l’aiment chaud »).

Citations

Posted in Biographie et anecdotes, Marilyn Monroe on 16 mars 2009 by Polly

Je ne veux pas être riche. Je veux être merveilleuse.

Ce que je met pour dormir ? Chanel N°5

Une carrière, c’est fantastique, mais on ne peut pas se blottir contre elle la nuit quand on a froid.

Personne ne m’a jamais dit que j’étais jolie quand j’étais petite. Il faut toujours dire aux petites filles qu’elles sont jolies, même si ce n’est pas vrai.

Les femmes ont à leur disposition deux armes terribles : le fard et les larmes. Heureusement pour les hommes elles ne peuvent pas s’en servir en même temps.

La vérité sur sa mort

Posted in Biographie et anecdotes, Marilyn Monroe on 16 mars 2009 by Polly

Alors qu’une foule d’irrégularités s’est produite à la suite de la découverte du corps, des détails étranges ont été mis de cotés, des invraisemblances se sont accumulées, des témoins se sont rétractés. Ainsi l’actrice serait morte enfermée dans sa chambre, dans son lit, absorbant sans verre d’eau (aucune trace sur les lieux) de 27 à 42 comprimés de Nembutal, 12 à 23 comprimés d’hydrate de chloral et entre 11 et 24 comprimés supplémentaires de Nembutal pour expliquer la concentration que l’on a retrouvée dans le foie. Il n’existe pas dans le monde un seul exemple de cas ayant ingéré plus de 12 comprimés sans que l’on retrouve des résidus dans le tube digestif : L’autopsie du corps de Marilyn opérée le 5 août 1962 par le médecin légiste le Dr Noguchi n’en révéla aucun, ni même de cristaux réfringents, aucune concentration de barbiturique dans l’estomac ni les intestins. La concentration dans le sang de pentobarbital et d’hydrate de chloral associés était telle qu’il est impossible que Marilyn Monroe ait pu prendre par voie orale ces comprimés : Elle serait morte après avoir ingéré 35% de la prise globale. Marilyn Monroe est bien décédée d’une injection. La médecine mettra aussi en évidence que le corps de Marilyn à été déplacé, une double lividité cadavérique prouve qu’elle n’est pas morte sur le ventre comme on l’a retrouvée mais sur le dos.

On le sait aujourd’hui Marilyn Monroe a rendu l’âme aux alentours de 22h30 le 4 août soit environ 6 heures avant que l’on ne prévienne la police. Entre temps les actants du meurtre avaient eu tout le temps nécessaire de disparaître et les témoins, accaparés par l’idée de cacher la vérité, de mettre au point leur propre version des faits. Ont a le temps de faire beaucoup de choses en 6 heures…Quand vous pensez que de vulgaires malfrats ont besoin de quelques minutes pour effacer toutes traces de leur passage. Alors de hautes autorités…!! Don Wolfe, Anthony Summers et d’autres encore, dont Jack Clemmons (le premier flic sur les lieux du drame) ont travaillé sans relâche pendant des années afin d’établir le scénario de la nuit du 4 août 1962 et arracher les moindres éléments de vérité à l’entourage de Marilyn. Les témoins qui avaient menti ou caché la vérité révélèrent au fil des années des détails qui, une fois rassemblés, permettaient de reconstituer le puzzle.

 

En 1993 les enquêteurs retrouvèrent également Norman Jefferies alors très malade mais qui fut présent pendant toute la journée du 4 août 1962 chez Marilyn. Proche de Mrs. Murray, il était affecté à des travaux dans la maison de la star et il confirma le témoignage de Hall. Mais surtout il avait aussi été le témoin de la venue de Bobby Kennedy et de l’acteur Peter Lawford chez Marilyn dans l’après midi. Confirmée par des enregistrements d’un détective privé (Marilyn était sur écoute) la rencontre fut violente, Marilyn en colère à l’encontre de l’attorney, il y eut des coups. Plus tard dans la soirée entre 21h30 et 22h Robert Kennedy accompagné de deux hommes retournèrent chez Marilyn. Jefferies témoigne qu’il lui a été sommé ainsi qu’à Mrs Murray (femme « à tout faire » de Marilyn) de déguerpir. Celle-ci mentionnera pour l’enquête : « A 20 heures 30, j’ai reçu un autre appel téléphonique. C’était Mickey Rudin, le beau-frère du docteur Greenson.

Marilyn reçut également un coup de fil de Joe Di Maggio Junior, le fils du joueur de baseball. La conversation était animée et joyeuse. Marilyn était particulièrement heureuse d’apprendre que Joe avait mis fin à une relation qu’elle n’épprouvait pas du tout. Après ce coup de fil, Marilyn était enthousiaste, gaie. Elle a même directement téléphoné la bonne nouvelle au docteur Greenson ». Rien ne laissait présager le moindre suicide, au contraire ! Donc, inquiets, Jefferies et Mrs Murray sommés de déguerpir allèrent chez des voisins de l’actrice. Une demi-heure plus tard, en revenant au 12305 5th Helena Drive, ils découvrirent Marilyn nue sur le divan.  » J’ai cru qu’elle était morte, déclara Jefferies. Elle était sur le ventre, une main tenant plus ou moins le téléphone. Je n’avais pas l’impression qu’elle respirait et elle avait une couleur affreuse « . Mrs. Murray appela une ambulance. Puis elle appela le Dr Greenson qui vint immédiatement ainsi que le Dr Engelberg. Comme l’écrit Don Wolfe dans son ouvrage:  » Tout porte à croire à un crime prémédité. Marilyn reçut une injection en présence de Bobby Kennedy et la dose était assez forte pour tuer quinze personnes « .

Une mort suspecte

Posted in Biographie et anecdotes, Marilyn Monroe on 16 mars 2009 by Polly

Aux premières heures de ce matin du 5 août, le Sergent Clemmons répond à un appel alors qu’il est en service au commissariat. Il s’agit du Docteur Engelberg: « Marilyn Monroe est morte. Elle s’est suicidée » Il est environ 4 heures et Clemmons, croyant dans un premier temps à un canular, décide de se rendre lui-même au 12305 Fifth Helena Drive.

Mrs Murray, gouvernante de Marilyn vient l’accueillir. Elle lui semble agitée. Elle le conduit à la chambre où gît  le corps de l’actrice. Marilyn est sur son lit, recouverte, à plat ventre. Le docteur Greenson, son psychiatre, et le docteur Engelberg sont présents dans la chambre et lui montre les flacons de comprimés vides.

Par la suite, le sergent se rend compte que la gouvernante est dans la buanderie, occupée à faire la lessive et à plier du linge. Une attitude un peu étrange quand on pense que le corps de sa patronne gît alors dans une chambre tout prêt.

Clemmons recueille les déclarations. Mrs Murray déclare qu’elle a remarqué de la lumière sous la porte de la star à minuit, qu’elle a frappé mais n’obtenant aucune réponse, elle a alerté le Docteur Greenson. Ce dernier se précipite alors à la villa de l’actrice, constate que la porte de la chambre est fermée de l’intérieur et casse alors la vitre d’une fenêtre avec un tisonnier. Il se glisse dans la pièce et constate le décès. Il contacte alors le docteur Dr Engelberg.

Là commence la liste des éléments curieux et inexpliqués. Le corps de Marilyn avait été découvert à minuit et demi, et la police n’avait été appelée que plusieurs heures plus tard. Pourquoi? Les docteurs affirmèrent avoir pris ce temps pour discuter. De quoi exactement, une autre question sans réponse. Autre fait inhabituel, la dépouille de Marilyn, au lieu de se retrouver tout d’abord à la morgue comme dans tous les cas de mort suspectes, se retrouva aux pompes funèbres. Pour se faire quelqu’un a dû appeler le service funéraire et demander qu’on vienne chercher le corps. Malgré une enquête on ne réussit pas à découvrir qui avait demandé par téléphone que le corps soit transporté dans ces locaux.

Le Docteur Noguchi pratique l’autopsie et découvre des faits troublants. Malgré tout les comprimés que Marilyn a supposément avalés, il retrouve l’estomac totalement vide. Plus surprenant encore quand on apprend que le Nembutal, le produit ingéré par l’actrice, est surnommé la veste jaune parce qu’il laisse habituellement des traces jaunâtres partout dans le tube digestif. Et pourtant les flacons de comprimés vides montraient que Marilyn Monroe avait avalé dans les environ de 30 à 50 comprimés de Nembutal et un grand nombre de comprimés d’hydrate de chloral. Par contre, la concentration dans le sang des 2 substances est impressionnante, sans qu’il y est aucune trace dans l’estomac des barbituriques. Cela suppose que la dose a pu être injectée à la victime.
L’autopsie révèle aussi que le corps
 présente deux zones de lividité. La lividité cadavérique se forme dans les quatre heures suivant la mort. Si durant cette période, le cadavre est bougé, le sang afflue vers les zones de contact, laissant des traces démontrant la position du corps. Les zones découvertes prouvent qu’elle n’est pas morte sur le ventre comme on l’a retrouvée mais sur le dos. Contrairement à la version officielle où le corps n’aurait pas été déplacé. Le docteur Nogushi remarque aussi la présence de deux hématomes récents sur le corps de la star.  Une petite ecchymose sur la fesse gauche et une autre à gauche sur la chute des reins, la cause de ses marques ne sera jamais découverte.

Durant l’année avant sa mort, Marilyn a eu des liaisons avec Robert Kennedy et  son frère, John F. Kennedy, le Président des États-Unis. Le simple fait de révéler ses relations amoureuses avec les Kennedy pouvait être catastrophique pour eux. De plus, Marilyn tenait un journal intime dans un carnet rouge qui aurait contenu, selon certains, des informations confidentielles sur le président et l’administration en place à cette époque. Quand la situation s’envenima avec les Kennedy, l’actrice aurait pu les menacer de tout dire à la presse. Les 2 frères auraient eu alors intérêt à la faire taire et à faire disparaître le fameux carnet rouge (on ne la jamais retrouvé).  Certains témoins ont d’ailleurs dit que le frère du président aurait visité la star le jour de sa mort, dans l’après-midi. Il y aurait eu une violente dispute à ce moment, peut être est-ce l’origine des ecchymoses retrouvés sur son corps?

La conclusion de Don Wolfe, auteur de  » Marilyn Monroe, Enquête sur un assassinat  » (1998) est définitive: Il y a 40 ans, dans la nuit du 4 août 1962, Marilyn Monroe fut assassinée dans sa demeure au 12305 5th Helena Drive. Elle implique Bobby Kennedy et tout un réseau de témoins, des proches de l’actrice qui se sont tus pendants des décennies. Poursuivant les recherches du journaliste de la BBC, Anthony Summers dont les révélations firent grand bruit en 1985 ( » Les vies secrètes de Marilyn Monroe « ), Don Wolfe relate et explique la vérité froide d’un des crimes les plus odieux de ce vingtième siècle à la lumière de témoignages fracassants qui se sont encore égrenés pendant plus de 15 ans jusqu’en 1998. Depuis 1962, les autorités américaines ont toujours refusé la moindre enquête à propos du décès de l’actrice.  » Suicide probable  » aux barbituriques reste la mention convenue immuable. Ce qui laisse planer un doute. Donc il y aurait du avoir une enquête parallèle. 

La gloire et les premières pilules minceur

Posted in Biographie et anecdotes, Marilyn Monroe on 16 mars 2009 by Polly

En 1953 premières pilules pour maintenir sa ligne. Comment épouser un millionnaire (mars 1953). Elle touche maintenant 1 500 dollars par semaine alors que des stars n’ayant pas son aura auprès du public en sont à environ 5 000, voire 10 000. La Rivière sans retour (août 1953). Elle refuse de tourner dans un film auquel la Fox l’a attachée, Pink Tights, car elle doit y (re)jouer une bête et sexy blonde.